La Médecine Chinoise

Qu’est ce que c’est ?

La Médecine Chinoise s’appuie sur des théories fondamentales dont les plus connues en Occident sont le Yin-Yang, les 5 mouvements (éléments) et l’Énergie (Qi). Il est très difficile de définir ses termes en quelques mots, car ses trois idées sont la base de la philosophie mais aussi de la culture chinoise. Le Yin-Yang, les 5 mouvements et le Qi sont une manière d’expliquer le fonctionnement de l’univers, de la nature et de l’homme. Ceci n’est pas un concept mystique car les scientifiques des pays civilisés utilisent ces notions et les confirment scientifiquement, ce que nos érudits chinois ont découvert depuis plus de 3000 ans en observant la nature.

La Médecine Chinoise est une médecine à part entière. Actuellement, cette médecine est utilisée par au moins un quart de la population mondiale, surtout en Asie mais de plus en plus dans les pays comme les États-Unis, l’Australie, l’Europe ainsi qu’en France. Tous les jours, elle prouve qu’elle est une médecine efficace, même pour des pathologies graves. C’est un système médical cohérent, complet, qui a une représentation de l’Être humain, de son fonctionnement et de ses dysfonctionnements. Il est né de l’observation de la nature, de l’expérience de nombreuses générations de médecins et continue actuellement d’évoluer avec notre civilisation.

La Médecine Chinoise englobe une théorie fondamentale qui explique comment un être humain fonctionne lorsque tout va bien (anatomie, physiologie, psychologie), quelles sont les différentes causes des maladies et des mécanismes pathologiques qui en découlent. Elle possède un système diagnostic propre, efficace et basé sur 4 phases :

  • l’interrogatoire
  • l’observation
  • l’audio-olfaction
  • la palpation

La Médecine Chinoise est également constituée d’un système, une thérapeutique extrêmement développée et performante qui fait la célébrité de cet art médical à travers le monde qui sont :

  • la pharmacopée chinoise (constituée de végétaux mais aussi de minéraux… )
  • l’acupuncture et la moxibustion (chauffer les points d’acupuncture)
  • le TuiNa (massage chinois) et la mobilisation
  • la diététique chinoise

Quelle est l’efficacité ?

Dans nos contrées, existe toujours le débat sensible entre les différentes médecines. Quelle est la plus efficace ? la plus performante ?
Je dirai aucune, mais il peut exister une complémentarité entre elles qui ferait que l’une ou l’autre serait plus appropriée aux Êtres.

Plaçons-nous dans une optique pragmatique.
La médecine occidentale, dont le plus beau fleuron est la chirurgie, est née sur les champs de bataille européens, et ceci n’est pas une plaisanterie. Elle prend aussi son origine dans l’avènement de la chimie au moment de l’essor du matérialisme. C’est une médecine dont le grand intérêt réside dans la réparation, l’urgence, l’aigu, le symptomatique. La médecine chinoise est plutôt une médecine de terrain, de prévention, de chronicité, d’étiologie. Elle est née de la vision taoïste qui recherche l’harmonie, l’équilibre, le juste milieu, qui vise à renforcer ce qui est précieux plutôt que d’aller contre ce qui va mal. La médecine moderne est une médecine « anti », la médecine chinoise est une médecine « pro ».

Ainsi par exemple, si vous avez un arrêt cardiaque, c’est la médecine occidentale qui vous sauvera la vie, mais c’est la médecine chinoise qui aurait pu vous éviter d’avoir cette crise cardiaque ou d’en avoir une autre. La médecine occidentale est meilleure pour les maladies organiques, palpables, mesurables, la médecine chinoise est meilleure pour les maladies fonctionnelles qui n’ont pas d’explication selon la science moderne (car ses moyens sont limités à l’observation physique). Un autre exemple, si vous êtes diabétique insulino-dépendant, la médecine moderne donne de l’insuline, ce qui empêche le coma diabétique et la mort. Ceci est remarquable. La médecine chinoise ne peut faire cela, mais peut permettre de prendre moins d’insuline et donc de combattre à long terme les multiples effets secondaires de cette substance et donc de prolonger la vie du malade et lui donner un meilleur confort de vie. Ceci est aussi remarquable.
Nous rêvons du moment où l’intérêt des malades passera avant l’intérêt économique que représente les malades. Dès ce moment là, nous pourrons faire cohabiter des médecines dont les forces sont complémentaires pour le plus grand bénéfice des gens qui souffrent.
La médecine occidentale et la médecine chinoise sont 100 % compatibles, les associer permettrait de faire de grands progrès sur le plan médical et humain.

Il est en réalité difficile de répondre avec précision à cette question tant le champ d’action de la médecine chinoise est immense. La présentation qui suit n’est ni complète, ni révélatrice de ce que peut réellement faire la médecine chinoise. Nous la donnons pour aider le néophyte à comprendre la portée de la médecine chinoise. Contrairement à ce que pensent certaines personnes, la médecine chinoise n’est pas limitée aux « troubles psychosomatiques » ou aux « stress » avec comme arrière-pensée qu’elle agit par effet placebo. Elle est parfaitement adaptée à des pathologies graves ou purement somatiques, avec des effets concrets, vérifiables et réels. Il est à souligner que l’OMS a reconnu officiellement l’efficacité de la médecine chinoise et de l’acupuncture dans de nombreuses pathologies.

Pour quelles pathologies ?

Maladies du système digestif

Inappétence – Boulimie, Gaz intestinaux, flatulences, aérophagie, Digestion difficile ou lourde, Mauvaise haleine, Hernie hiatale, Colite spasmodique, Constipation, Diarrhée, Maladie de Crohn, Hépatite, Cholécystite, Lithiase biliaire, Vomissement, nausée, Gastrite, Ulcère de l’estomac ou du duodénum…

Maladies du système respiratoire

Toux, Bronchite, Asthme, Rhume, Sinusite, Rhinite, Laryngite , Pharyngite, Allergies…

Maladies du système cardio-vasculaire et circulatoire

Séquelles d’infarctus du myocarde, Palpitations cardiaques, Hypotension artérielle, Hypertension artérielle, Maladie de Raynaud, Artérite oblitérante, Insuffisance veineuse, Jambes lourdes et douloureuses, Varices, Hémorroïdes…

Maladies rhumatologiques

Fractures osseuses, Tendinite, Tennis elbow, Entorse, Syndrome carpien, Cervicalgie, Polyarthrite rhumatoïde, Rhumatisme chronique, Arthrose, Ostéoporose, Sciatique, Lombalgie, Dorsalgie, Torticolis, Traumatisme…

Maladies dermatologiques

Acné, Eczéma, Allergie cutanée, Prurit, Urticaire, Zona, Psoriasis, Furoncle, Herpès…

Maladies gynécologiques

Dysménorrhée, Aménorrhée, Règles abondantes, Syndrome menstruel, Ménopause, Kyste du sein, Fibrome de l’utérus, Kyste ovarien, Mycose vaginale, Leucorrhée, Vaginite, Endométriose,
Trouble du cycle menstruel…

Maladies du système reproducteur

Stérilité masculine ou féminine, Azoospermie – Oligospermie, Impuissance, Éjaculation précoce, Spermatorrhée, Frigidité, Baisse de la libido, Trouble de la prostate, Hydrocèle…

Maladies du système urinaire

Cystite, Incontinence urinaire, Enurésie, Dysurie, Oligurie, Anurie, Hématurie, Urines troubles, Lithiase rénale, Colique néphrétique, Nycturie…

Maladies endocriniennes, métabolique et sanguines

Anémie, Hypoglycémie, Diabète, Hypothyroïdie, Hyperthyroïdie, Hypercholestérolémie, Tri glycérides élevés, Goutte, Ménopause, Andropause, Purpura, Obésité, Œdème…

Maladies psychologiques

Insomnie, Réveils fréquents, Cauchemars, Phobie, Tristesse, Anxiété – Angoisse, Agitation, Stress, Nervosité, Pertes de mémoire, Névrose, Psychose, Hystérie…

Maladies ophtalmiques

Photophobie, Blépharite, Conjonctivite, Sécheresse oculaire, Prurit oculaire, Larmoiement, Myopie, Presbytie, Baisse de l’acuité visuelle…

Maladies auditives

Acouphènes, Surdité, Baisse de l’acuité auditive, Sécheresse oculaire, Otite, Syndrome de Ménière…

Rappelons-nous qu’il s’agit ici que d’une liste très limitée et que la médecine chinoise à défaut de tout soigner peut améliorer et être utile dans pratiquement tous types de maladies des plus simples aux plus complexes : grippe, fatigue, tabagie, fibromyalgie, épilepsie, sclérose en plaque, cancer, etc.

N’hésitez pas à nous contacter pour plus de renseignements.